jeudi 13 juillet 2017

Eurockéennes 2017

jeudi 9 mars 2017

Belfort: dans le coma après une sortie scolaire

Un enfant de trois ans est plongé dans le coma suite à une sortie scolaire à la patinoire de Belfort, rapporte aujourd'hui France Bleu. L'enfant a été retrouvé hier, inconscient, dans le bus qui ramenait sa classe à l'école maternelle d'Eloie, une commune voisine.
L'enfant était en état de détresse respiratoire. Pris en charge par les pompiers, il a été transporté à l'hôpital de Besançon où il reste aujourd'hui plongé dans un état grave. Au village d'Eloie, l'émotion est vive. Une cellule d'écoute a été mise en place, tandis qu'une enquête a été ouverte pour comprendre ce qui s'est passé au cours de la sortie scolaire et qui a pu causer le coma de l'enfant
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

dimanche 24 juillet 2016

Une fée à bébés à la Miotte

C’était bien avant que le lion soit un lionceau… À Belfort, même les cigognes d’Alsace ne s’arrêtaient pas pour déposer leurs bébés devant les portes.
Avec l’humour dont il est coutumier, Hervé Thiry-Duval raconte pourquoi on surnomme les Belfortains « petits Miottains », « les rejetons de la pierre de la Miotte ». Selon le fééricologue haut-saônois, la colline qui surplombe l’étang des Forges abrita jadis une fée, que Cyrille Meyer, illustrateur et prof à l’école d’art Gérard-Jacot, a imaginée « tout ébouriffée », les cheveux citrouille et le nez retroussé.

Un album sur les racines

Le tout donne « La fée Miotte », un album… d’hommes, qui explorent un sujet tout féminin, « comment on crée des bébés ». « Sans cette fée, pas de petits Belfortains », résume Christine Valot, éditrice du Jardin des mots, la maison d’édition de Sermamagny adossée à l’agence de conteurs Les Singuliers, à l’origine de la collection « Les gourmands ».
Après « La pierre du loup » et « Le lapin de Noël », déjà imaginé par Hervé Thiry-Duval, ce troisième titre allie toujours une histoire et une recette élaborée par un chef de la région. La fée Miotte nous plonge dans une mousse au chocolat, douce, lisse, savoureuse comme « la rivière dont l’eau a si bon goût »… La recette est celle de Danièle, du Pochon magique, qui la propose classique ou au tofu soyeux.
L’ensemble bien mixé, « qui ne s’adresse pas qu’à des petits », commence à voyager, Belfort n’étant que prétexte à conter des histoires de villageois et de merveilleux.
Christine Valot a travaillé en même temps sur un autre album, contemporain, avec une autre conteuse : Cahina Bari, alsaco-algérienne, qui portait en elle depuis longtemps le texte de « Titom et Tilou ». Dans cette fable écologique, un petit garçon se lie d’amitié avec un louveteau, avec lequel il va cheminer.
« C’est un texte fort et puissant, Cahina y exprime ses convictions pour préserver notre planète et l’histoire a aussi un autre degré lié à sa double culture », raconte l’éditrice : enfant et loup ont été adoptés, l’un par d’autres parents, l’autre par une meute. « Ce livre est le bébé de Cahina, elle savait où elle voulait aller, elle voulait parler de nos racines ».
Et dans ces pérégrinations qui vont jusqu’à entendre « battre le cœur du monde », c’est Christophe Nguyen Van Khang, chef du Vieux Relais à Auxelles-Bas, qui délivre sa recette de croustillant de bœuf aux crevettes. En hommage à son grand-père, « né en 1911 et obligé de quitter le Viêtnam pour la France. Il n’a jamais retrouvé sa famille ».
Christine Valot l’assure : « Ces deux histoires ne sont pas gratuites », ni dans leur conception, avec des duos qui marchent -Titom et Tilou sont croqués par une Strasbourgeoise, Émilie Graebling, qui a travaillé « tout en douceur »-, ni dans les sujets, qui proposent un niveau de lecture pour les plus grands.
Déjà rien qu’avec les pages, on se régale.
« La fée Miotte » et « Titom et Tilou », Le jardin des mots, coll. Les gourmands, réalisés avec le concours de la Région Franche-Comté, 11 € l’un.
 

mercredi 20 juillet 2016

Collecte des déchets : la communauté d’agglomération belfortaine fixe de nouvelles règles

LE « FINI-PARTI », c’est… fini. Autrement dit, les 70 à 80 agents de la CAB chargés de la collecte des ordures ménagères ne bénéficieront plus de l’horaire modulable et devront désormais attendre la fin de leurs sept heures de travail quotidiennes avant de rentrer chez eux. Et leur journée ne commencera plus à 5 h, mais à 6 h, pour s’achever donc à 13 h.
Ces deux mesures constituent deux éléments centraux de la réorganisation du service, présentée mardi matin par le député-maire de Belfort et président de la CAB Damien Meslot et Jacques Bonin, maire de Bourogne et vice-président de la CAB en charge de la gestion des déchets.

« Dialogue social constructif »

« Tout cela est le résultat d’une réflexion d’un groupe de travail autour de dix thèmes avec sept représentants du personnel, depuis le mois de janvier. Il fallait réorganiser ce service, mais aussi instaurer un dialogue social riche et constructif, sans crispations. Nous ne nous étions fixés aucun délai pour aboutir à un accord », souligne Jacques Bonin.
Damien Meslot ajoute : « J’ai moi-même rencontré l’ensemble du personnel le 21 juin au centre technique municipal pour présenter les décisions prises à la suite de tous ces échanges. Nous sommes ensuite allés devant le comité technique paritaire le 18 juillet. La CGT et la CFDT ont approuvé ces mesures. C’est très important, car cela faisait des années qu’il n’existait aucune possibilité d’accord ».
Des années émaillées de moult grèves, au grand dam des usagers.
Le texte prévoit aussi que les heures supplémentaires éventuelles devront être effectuées après la journée de travail et non avant, comme c’était la coutume. Le règlement rend aussi obligatoire le badgeage (pointage), maintient bien sûr les six jours de RTT supplémentaires compte tenu des horaires et de la pénibilité du travail, crée un poste de ripeur à temps complet (adjoint technique territorial) et affecte une enveloppe de 15 000 € au recours à des agents contractuels.
Autre nouveauté : les équipes (deux ripeurs, un chauffeur) changeront de tournée tous les deux mois. « Certaines sont plus pénibles, d’autres relativement simples. Il est donc plus équitable d’instaurer ce partage des difficultés » estime Damien Meslot.

Nouveaux horaires applicables le 19 septembre

À titre exceptionnel, le monoripage (un ripeur seul aidé le cas échéant du chauffeur) sera toléré sur des circuits spécifiques.
Il n’y aura plus qu’une seule benne au lieu de quatre pour les collectes du samedi, l’objectif étant de limiter le nombre d’heures supplémentaires structurelles. Les autres ramassages seront effectués en semaine.
Précisons que pour les usagers, cette réorganisation, qui comprendra aussi quelques modifications de circuits, ne changera que peu de chose.
Le dispositif entrera en application le 19 septembre concernant la modification des horaires de travail (semaine et samedi), les autres points étant applicables dès le 1er août.
Une négociation reste encore à effectuer : celle concernant les compensations des agents qui travaillaient le samedi. Ce sera pour le mois de septembre.

http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2016/07/20/collecte-des-dechets-la-communaute-d-agglomeration-belfortaine-fixe-de-nouvelles-regles